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Crise à la Cour constitutionnelle : Le front, Forces sociales-Opposition, menace par « une guérilla du jamais vue en Guinée »

Sit-in devant la Cour constitutionnelle/par Lumiereguinee.com

La cellule balai citoyen a tenu un sit-in à la devanture de la cour constitutionnelle ce mercredi 19 septembre. Ces acteurs de la société civile protestent contre l’idée de destitution du président de la Cour Kelefa Sall engagée par huit conseillers de l’institution.

Des acteurs issus de toutes les couches sociales et même des acteurs politiques, ont répondu à l’appel pour le sit-in . Muni des pancartes et de banderoles, les protestateurs scandent « non au coup d’état à la cour constitutionnelle, Kelefa Sall reste et demeure le président de la cour constitutionnelle, à bas les frondeurs, ne touchez pas à ma constitution ».

Au terme du sit-in, le coordinateur  de la cellule balai citoyen Sekou Koundouno, furieux, menace d’en découdre avec les huit conseillers frondeurs. « Nous vous informons que les putschistes disent qu’ils vont installer un nouveau président le 27 septembre, Nous vous informons que ça ne sera pas un sit-in, ni une manifestation, nous les promettons la chaleur et la fraîcheur, ils verront une guérilla urbaine à Conakry et à l’intérieur du pays du jamais vu dans l’histoire de la Guinée. Si nous revenons ici, c’est pour les déloger, et nous passerons par tous les moyens légaux pour les déloger » déclare-t-il.

Poursuivant, le coordinateur du Calai Citoyen compte projeter des manifestations de grande envergure en complicité avec des leaders politiques «  Nous vous informons qu’une réunion stratégique entre les leaders politiques, Cellou Dalein Diallo, Sidya Touré, Faya Milimouno, Lansana Kouyaté aura lieu sous ma direction. Des actions concrètes en termes de manifestation de rue vont être enclenchées dès ce soir. Je veux vous dire, des manifestations, que ça soit autorisée ou pas, elles se tiendront. Nous dirons aux autorités que ces droits sont non négociables, c’est Dieu qui nous les a conférés, nous les exercerons conformément aux lois de la République. Donc chers citoyens et citoyennes nous vous disons que la lutte ne fait que commencer» conclu Sekou Koundouno.

MBD

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